Petits gestes, grands changements.

C’est la meilleure façon de commencer ce billet.

Je suis loin d’être un exemple en terme de consommation, mon rapport à l’environnement est lui aussi, loin d’être exemplaire mais suite à une prise de conscience progressive ET nécessaire, j’ai commencé à faire des petits gestes qui ont amené de grands changements dans mon quotidien.

Par petits gestes j’entends des choses qui sont à la portée de tout le monde. Honnêtement si MOI, j’ai pu le faire alors vous aussi.

Si vous me suivez depuis un moment vous savez que j’estime que « tout ça » est un sujet très personnel, que c’est un échange avec soi et qu’il est délicat d’en parler ouvertement sur la toile (ou parfois même avec on entourage…) parce que faire un petit geste ne suffit pas aux yeux de certains, et parce que faire un petit geste ne sert à rien pour d’autres. Il n’y a que les idiots qui ne changent pas d’avis et aujourd’hui je me dis qu’il y a aussi ceux qui comme moi, voudraient faire bouger les choses. Et puis entre les remarques moralisatrices et celles pleines de jugement, je n’en fait qu’à ma tête ! Sans me lancer dans des explications sans fin, je vais simplement vous parler de deux choses qui ont changé dans mon quotidien.

Deux choses qui mine de rien, ont énormément réduit ma consommation de déchets.

Essuie-tout

Mon cher Essuie-tout, tu étais si cher à mon coeur, si pratique. Une tâche par terre, des miettes à ramasser, une bouche à essuyer, des mains à sécher… Rien ne te résistait. Tu étais si utile et pourtant si éphémère. Je ne pensais pas le dire un jour mais voilà, j’en suis débarrassée. Ça ne s’est pas fait du jour au lendemain parce que j’ai quand même 27 ans d’habitudes à changer mais grâce à ma maman j’ai de superbes essuie-tout faits main avec amour et lavables ! On ne s’en passe plus. Ils se vendent de plus en plus dans le commerce, notamment sur Etsy, mais si vous avez la patience je vous conseille de les faire vous même c’est relaxant et puis vous pourrez les personnaliser. A PETIT PRIX.

La prochaine étape ça sera d’investir dans de belles serviettes de table pour « quand j’ai des invités ». Je ne suis pas parfaite, je vous l’ai dit.

Bouteille

Si vous aviez encore des doutes je vais y mettre un terme de suite, j’étais la plus grande consommatrice d’eau de ma famille. Là n’est pas le problème, biensure. le problème vient du fait que j’achetais des bouteilles d’eau systématiquement dès que je sortais. Cette habitude m’est venue quand j’ai déménagé sur Strasbourg. L’eau du robinet est très calcaire et nous avons des problèmes dans notre immeuble alors n’avons pas toujours de l’eau fraîche à disposition. J’ai donc commencé à consommer de l’eau en bouteille quotidiennement : Au travail, au sport, en ville, et puis peu importe j’avais toujours une bouteille sur moi. Alors quand j’ai commencé à réaliser que ma consommation et donc ma production de déchets était tout simplement excessive, j’ai commencé à réfléchir à des alternatives.

Après avoir fait des recherches j’ai investi dans une bouteille en Acier Inoxydable, un petit investissement qui a été très vite rentabilisé. Ma bouteille vient de chez Qwetch, en 500ml, et elle me suit partout. Ça fait maintenant quelques mois que j’essaye de m’y tenir, elle est pratique, lavable, et garde mon eau fraîche toute la journée. je suis quand même passée de 7,5 bouteilles en plastique en 1 semaine à 1 bouteille toutes les deux semaine quand on a des occasions spéciales. C’est énorme, vraiment.

Et aussi :

  • En beauté, troquer les cotons démaquillants contre des cotons lavables, ou mieux, ne plus utiliser que des huiles démaquillantes pour ne plus avoir besoin de matériel (votre peau aussi, vous remerciera).
  • Pour le ménage, le vinaigre blanc et le bicarbonate sont de très bons produits efficaces.

C’est comme ça que petite à petite deux de mes plus grosses mauvaises habitudes se sont évaporées. Pour le meilleur, et j’en suis personnellement très fière.

Edit : en écrivant ces lignes je me rend compte à quel point le « que dira-t-on » de la société pèse invisiblement sur chacune de mes actions, la peur de ne pas faire assez bien, la peur de faire face au jugement du « oui mais tu fais ça et pourtant tu fais ci ». C’est donc avec beaucoup de pudeur que je dévoile ces quelques lignes. A bon entendeur.

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